Small is healthful

15 novembre 2015 | Bovin, Élevage

En Angleterre, ces dernières décennies, les pratiques agricoles ont connu des bouleversements majeurs. Depuis 2002, la moitié des producteurs laitiers britanniques ont cessé leurs activités. Ceux qui restent ont de plus grands troupeaux et une plus grande productivité. Cela devrait les réjouir, mais cette augmentation de la taille du cheptel s’avère un terreau fertile pour la tuberculose bovine.

Une étude menée par l’Université d’Exeter et financée par le Biotechnology and Biological Sciences Research Council (BBSRC) conclue que les fermes qui comptaient plus de 150 têtes de bétail étaient 50 % plus susceptibles d’être affectées par une épidémie de tuberculose bovine que celles qui avaient moins de 50 animaux.

L’étude qui a comparé un échantillon de 503 fermes frappées par une vague de tuberculose à 808 fermes de contrôle dans les zones à risque élevé de tuberculose a également trouvé que les modes de production, l’alimentation et l’environnement géographique avaient aussi une incidence sur le développement de la maladie.

Pour chaque dix hectares de maïs, un des aliments préférés des blaireaux qui jouent un rôle dans la transmission de la maladie, le risque de contraction de la tuberculose augmente de 20%. Quant à l’alimentation d’ensilage, elle double le risque tant pour les fermes d’élevage bovin que de vaches laitières.

Pierre

Pierre

Journaliste principal

Père fondateur d’Élevage et Cultures, Pierre a donné à la revue sa touche d’humour qui nous plaît tant. Vous pouvez retrouver tous ses articles traitant des actualités technologiques et scientifiques agricoles dans la Rubrique de Pierre.

Vous aimeriez aussi..
Au goulag, la mauvaise protéine!

Au goulag, la mauvaise protéine!

Encore heureux qu’au pays de Poutine, on puisse se vanter d’autre chose que de produire des missiles hypersoniques et d’avoir envie de jouer avec le bouton nucléaire. Un groupe de scientifiques russes de l’Université agraire d’État du Kouban (à bonne distance du pont...

L’avantage de singer les autres

L’avantage de singer les autres

Ah ! Si le monde était parfait, les vaches laitières auraient toujours une super morphologie du pis et des jambes solides qui les mènent tout droit au robot de traite. Elles s’y adapteraient vite, le visiteraient souvent et auraient un débit de lait élevé sans jamais...

La mort du poush poush

La mort du poush poush

Tout comme le banc de traite est disparu des étables pour devenir un objet de collection dans les marchés aux puces, les vaporisateurs à acariens et autres bibites parasitaires des poulaillers pourraient bien sombrer dans l’oubli. Des chercheurs américains évaluent...

Dernières publications

Loading
Visiter notre boutique
Suivez-nous

Facebook

Twitter

Instagram

Linkedin

Youtube

Contactez-nous
Kit média

Consultez notre Kit Média pour retrouver toutes les informations relatives à notre audience et nos offres de placement publicitaire.

PUBLICITÉ
Prochain événement
Soutenez le projet Élevage et Cultures en faisant un don

Si t'es dans l'champ, abonne-toi à notre infolettre!

Vous êtes bien inscrit(e)!

Pin It on Pinterest

Share This