Au meuuuuunu, ce midi…

15 janvier 2021 | Alimentation, Bovin, Cultures, Sciences

On le sait depuis longtemps, en matière de fibres alimentaires, l’herbe et le fourrage constituent le nec plus ultra pour la bonne santé du bétail. À cela, bien sûr, on rajoutera graminées et autres plantes. Ce n’est pas le choix qui manque. Maïs, blé tendre, orge, son de blé, luzerne, tourteau de tournesol, soja, pulpe de betterave… Voici qu’une étude réalisée à l’Université de la Saskatchewan est en voie d’ajouter le houmous au temple de la nutrition animale. Fini le pois chiche réservé aux bipèdes!

On sera possiblement surpris d’apprendre que la légumineuse nouvellement développée n’avait pas encore livré toutes ses valeurs nutritionnelles pour le bétail. C’est désormais chose faite depuis que l’équipe du Dr Peiqiang Yu a pu étudier la structure moléculaire des graines de pois chiche pour déterminer quelles variétés ont la valeur nutritionnelle la plus élevée et serviraient le mieux d’aliment pour les bovins de boucherie et les bovins laitiers. 

Pour y parvenir, les chercheurs ont eu recours à la microspectroscopie infrarouge du Centre canadien de rayonnement synchrotron pour cartographier la distribution chimique des lipides, des protéines et des glucides ce la légumineuse. Cela leur a permis d’obtenir les informations chimiques de la microstructure interne du pois chiche. Il sera désormais possible de sélectionner des variétés supérieures de pois chiches et pour prédire les valeurs nutritives avant d’être produites à grande échelle.

Source : Dairy Global

Pierre

Pierre

Journaliste principal

Père fondateur d’Élevage et Cultures, Pierre a donné à la revue sa touche d’humour qui nous plaît tant. Vous pouvez retrouver tous ses articles traitant des actualités technologiques et scientifiques agricoles dans la Rubrique de Pierre.

Vous aimeriez aussi..
Le Messie, version microbe

Le Messie, version microbe

À elles seules, les activités agricoles sont responsables d’environ 30 % des émissions globales de gaz à effet de serre. Pour réduire considérablement les niveaux de GES, une société australienne inocule les cultures avec des champignons microbiens. Ceux-ci...

La guerre aux champignons

La guerre aux champignons

 « À quelque chose malheur est bon ». Ce proverbe du 17e siècle conserve toute sa pertinence en ces temps de COVID. En raison de la fermeture de ses frontières, l’Australie a vécu une pénurie de main-d’œuvre étrangère dans le domaine...

Au goulag, la mauvaise protéine!

Au goulag, la mauvaise protéine!

Encore heureux qu’au pays de Poutine, on puisse se vanter d’autre chose que de produire des missiles hypersoniques et d’avoir envie de jouer avec le bouton nucléaire. Un groupe de scientifiques russes de l’Université agraire d’État du Kouban (à bonne distance du pont...

Dernières publications

Loading
Visiter notre boutique
Suivez-nous

Facebook

Twitter

Instagram

Linkedin

Youtube

Contactez-nous
Kit média

Consultez notre Kit Média pour retrouver toutes les informations relatives à notre audience et nos offres de placement publicitaire.

PUBLICITÉ
Prochain événement
Soutenez le projet Élevage et Cultures en faisant un don

Si t'es dans l'champ, abonne-toi à notre infolettre!

Vous êtes bien inscrit(e)!

Pin It on Pinterest

Share This